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Un mage au pays de la science [PV Ashräm]
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MessageSujet: Un mage au pays de la science [PV Ashräm] Ven 25 Nov - 22:11
Haldebert Trellorg
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L'imposant colosse de métal s'avance faiblement, chancelant alors que plusieurs machinistes le soutiennent et essaient de l'emmener vers la partie du hangar qui lui est réservée : celui qu'on appelait l'Immortel, le marcheur de guerre du machiniste Vickers, tout pimpant dans son acier et ses grosses paluches électrifiées en cuivre. Aujourd'hui il n'est plus que la parodie de ce qu'il était avant sa descente dans les bas quartiers pour réprimer une émeute de quartier : les cailloux, les cocktails incendiaires et les pioches de ceux qui voulaient un peu plus de liberté économique l'ont bien estropié, preuve qu'avec de l'acharnement rien n'est impossible. La machine se laisse tomber dans un semblant d'agonie à la place où les gens sont supposés à le lâcher, toutefois personne n'attend vraiment l'ordre pour déguerpir en constatant que la faiblesse de l'être de rouages et de fer se fait plus grande que leur force physique.

Peut-on le sauver?

J'hausse les épaules tout en échangeant des regards avec les ingénieurs et machinistes présent dans la pièce : pour certains le meilleur service à lui rendre serait de lui mettre un coup de masse sur la gueule, histoire qu'il puisse mourir en paix auprès de son maître, mais d'autres se montrent optimiste quant à sa réparation. Je consulte Mura qui affiche une mine joyeuse : je ne sais pas s'il a envie de découper son camarade en morceaux où alors s'il a envie de le sauver, dans tout les cas je m'empare d'une vieille flasque d'eau posée sur l'une des tables de travail avant de remplir le réservoir de mon compagnon avec. Je lui caresse affectueusement le sommet de son optique de vue avant de faire craquer mes doigts.

-Messieurs, mesdames, Vickers, le mieux reste encore de faire quelque chose à notre ami l'Immortel plutôt que de le regarder crever sans rien faire. Sortez les torches, les pinces, la ferraille, nous avons du travail si nous voulons le remettre d'aplomb où lui donner une descendance.
-Je compte bien le sauver.annonce le propriétaire de l'automate à l'agonie.

Mura fait jaillir une flamme bleu de son brûleur, j'hoche la tête et commence à récupérer des outils et du matériel alors que d'autres commence à faire de même, l'Immortel est peut-être un gigantesque gouffre à métal quand il s'agit de le réparer mais il rend bien service de part ses capacités au combat, alors la moindre des choses, c'est de ne pas le laisser tomber à la moindre impair majeure.

Ho, monsieur est un sentimental. J'espère que tu verseras une larme quand Mura s'éteindra.

L'intéressé a saisi que Célia s'intéressait à lui quand il entend mon raclement de gorge sévère et se rapproche de moi comme pour chercher du réconfort, Psyölingas merci, il a la présence d'esprit de réduire la flamme au silence avant de s'approcher. Je lui tape gentiment le sommet de sa carcasse blindée avant d'aller vers l'Immortel et d'avoir un petit rire, il est tellement abîmé que ça frôle le ridicule qu'il soit encore en vie. Sur les huit verres qui lui permettent de voir seul un est encore en place, et encore, totalement fissuré, ses bras ainsi que ses jambes perdent, suintent et pulsent de l'huile d'une façon obscène, son torse est bosselé et je crois même distingué ce qui devait être une pointe de pioche avant d'être aujourd'hui un shrapnel en plein milieu de son poitrail. Ils étaient déterminés les bougres qui l'ont attaqué cette nuit, je jette un bref coup d'oeil aux petites perles rouges qui mouchettent son blindage : il s'est battu encore plus vaillamment si j'en crois les constellations qui sont distinguables sur son armure. D'un commun accord avec le propriétaire et les autres spécialistes nous décidons de lui charcuter le bras gauche et les jambes : elles ne sont plus bonnes à rien autant lui faire des nouvelles. Ça sera plus simple pour tout le monde et surtout pour lui, un automate éclopé est aussi malheureux de sa condition que ses propriétaires. Célia juge le moment opportun pour me couler le long du bras et se matérialiser : elle est déjà en train de tisser des liens de lumière entre ses doigts pour ligoter l'Immortel et l'empêcher de bouger. Je suppose que si elle veut aider personne ne va s'en plaindre : de toute façon s'il devient violent elle sera en première ligne mais le plus dangereux pour elle est de se faire dématérialiser. Quoique, quand j'y pense je me demande singulièrement comment mademoiselle la galadrim a perdu son oeil s'il elle est censée être invisible dans le "plan des mortels" comme elle appelle ça.
L'automate de Vickers ne bronche même pas quand on lui met les bras en croix et qu'on lui écarte les jambes de sorte à ce qu'il soit facilement astreint et ne résiste que faiblement quand Célia le saucissonne en fusionnant les liens de lumière avec le sol.

-Mura, je te laisse faire.

Vickers se retourne et se bouche les oreilles alors que mon compagnon mécanique commence à inciser le sien avec autant de précision que de brutalité : un bon coup de brûleur en plein dans l'articulation puis plusieurs très adroits aux jointures mécaniques. Le bras finit par tomber alors que l'Immortel se secoue aussi faiblement que son état le lui permet. Même chose pour ses membres inférieurs, sauf que les autres ingénieurs ont pitié de la machine et décident de le faire d'une façon plus lente mais aussi moins désagréable pour le marcheur de guerre. C'est d'ailleurs assez problématique quand j'y pense que les automates de machinistes qui sont doués de sensibilité soient nécessairement doués de douleur, sans doutes qu'un avantage vient avec son inconvénient. Mura devenu oisif joue avec le bras amputé de son patient temporaire et essaie de le faire réagir en fourrant sa pince un peu partout. Célia constatant qu'il n'y a plus rien d'intéressant à effectuer revient dans mon dos avec plus d'ardeur qu'elle n'en n'était sortie.

Tu t'habilles chaudement toi, c'est tant mieux pour moi, ça me fait une enveloppe bien chaude à partager. elle reste silencieuse un instant. C'est mignon une machine qui découvre les réflexes post-mortem d'une autre machine, tu ne trouves pas?

J'hausse les épaules, qu'est-ce que je suis censé répondre à cela?

Une fois j'ai croisé un expert des décharges électriques, il arrivait même à faire bouger des cadavres avec assez de précision pour les faire se lever et marcher. j'espère de tout coeur que cet individu est mort, autant pour ma santé mentale que celle de son entourage. Un Galadrim étrange mais sympathique.

Par les divins et à peu près tout ce qui a pu être quelque chose d'influent dans ce monde, je ne souhaite jamais croiser la route de l'hurluberlu en question et pourtant, ait l'irrépressible désir malsain de faire connaissance avec celui qui vit avec un esprit comme celui-la. Pour la science dirons les maîtres de Vaporis, pour la bêtise dirais-je plutôt, seul la bêtise peut justifier un tel individu à mes yeux, la bêtise et peut-être l'esprit tordu d'un dieu oublié.

-Haldebert, tu sais fabriquer un membre mécanique? demande l'un des ingénieurs.
-Les entretenir oui, les fabriquer non, enfin si, je sais théoriquement en faire, mais faire un bras foreuse où crache feu comme lui avait un bras de puissance non.

Le même ingénieur pose la même question aux autres individus présents dans la pièce, puis demande même à Vickers s'il en a les compétences, celui secoue la tête avant de rougir de colère en constatant que son compagnon a été amputé du trois quart de ses membres alors que personne ici présent n'est en mesure de lui en refaire. Célia éclate de rire à s'en faire entendre jusqu'à Agrima dans mon esprit alors que j'affiche une mine mi déconfite, mi hilare : c'est assez amusant comme situation mais aussi très délicat parce que Vickers est un exécutant de l'état et l'Immortel son principal outil de travail. Aussi si ça arrange les résistants de voir un automate en moins, ça n'arrange pas les loyalistes comme moi, je vais me cacher derrière quoi moi si l'Immortel est au stade de légume dans un hangar par ma connerie et celle de d'autres machinistes et ingénieurs?

-Célia arrête de rire s'il te plait ça devient gênant.

-ARDËN, C'EST D'ELLE DONT NOUS AVONS BESOIN! s'exclame Vickers dans un éclair de génie.

Oui, Ardën, je me souviens d'elle, où plutôt je me souviens surtout de sa gentillesse dégoulinante et de sa naïveté tellement résistante à la réalité de la vie que si elle pouvait être matérialisée sous forme solide tout les boucliers de combat des automates seraient faits avec. Je ne l'aie jamais eu en face de moi et n'aie jamais eu l'occasion de lui parler mais à ce qui paraît c'est une fille adroite en matière de prothèses et qui passe beaucoup de son temps dans le dessous. Tout le monde doit supposer qu'elle serait en mesure de retaper discrètement l'automate de Vickers sans que les autorités de la ville n'apprennent notre stupidité profonde du moment. Tout les regards se tournent vers moi et Célia repart dans un nouveau fou rire, elle va avoir des abdominaux à toute épreuve si elle continue d'être hilare comme ça.
Je suis pris d'une vision de ma personne en train de parcourir les bas quartiers sous une pluie de mauvais regard malgré un brassard d'Acrebrume à mon regard, et cette vision ce n'est pas Psyölingas qui me l'envoie mais mon instinct de survie.

-Haldebert, t'es le seul qui ait de l'expérience avec un flingue ici et...
-Non.

J'ai peut-être déglingué trois résistants en les transformant en torches humaines, et je suis peut-être revenu les bras chargés de venaisons à chaque fois que je rentrais de la chasse, mais ce n'est pas pour autant que j'ai envie d'aller arpenter les bas-fonds pour un automate. Tout seul surtout, d'autant plus que les résistants et prolétaires du dessous ne seront pas enchantés de ma présence, même si je suis membre d'Acrebrume.

-T'es d'Acrebrume et tu sais te battre Haldebert, si t'as réussis à protéger ta soeur de trois déséquilibrés. Moi et ma grande gueule,tu dois bien être en mesure de te balader dans les bas fonds de la ville pour retrouver Ardën
-Stop, je vais fumer, ensuite je vous dis ma réponse.

Sur ce je sors ma pipe de ma poche et bourre le foyer d'opium tout en me dirigeant vers la sortie, je commence à l'allumer une fois devant l'entrée du hangar qui est juste à côté des portes de la ville et prend quelques bouffées. Je claque des doigts pour éteindre la flamme en suspension au dessus de mon pouce et savoure mon plaisir de la semaine.
Je sens que ça va être une journée de merde.

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MessageSujet: Re: Un mage au pays de la science [PV Ashräm] Lun 28 Nov - 14:37
Ashräm von Arius
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Les portes de la cité de Vaporïs étaient enfin en vue. Ashräm décida de faire une bref pause aux écuries qui étaient disposées à l'extérieur de la cité pour abreuver sa jument, Edëa, et lui donner quelques carottes à grignoter avant de lui caresser affectueusement le museau. Celle-ci répondit par un hennissement plutôt discret mais convaincant. La route avait été longue depuis Méphystö, mais nécessaire. Après deux années de combat acharnés chez les Gardiens, la prothèse mécanique qui lui servait de bras gauche avait cessé de fonctionner suite aux multiples chocs reçus et pièces abîmées ou perdues. Estimant pouvoir sans passer, il faisait mine devant ses supérieurs qu'elle était en état de marche, mais ces derniers le remarquèrent et l'obligèrent à faire ce voyage, et d'en profiter pour se renseigner sur l'avancée de la mission qui avait été confiée à Ardën. Le jeune mage n'était pas très emballé de revoir sa mécanicienne, cela le mettait mal à l'aise. Voilà quatre ans qu'il ne l'avait pas revue, et il avait appris à Méphystö que sa quête d'aider les Gardiens grâce à la technologie de Terra était tout ce qu'il y avait de plus officiel. C'était eux qui l'avaient envoyé et payé sa formation, ainsi que son logement et tout ce dont elle pourrait avoir besoin. Une chose qu'Ashräm ignorait lorsqu'il l'avait rencontré.

« Je n'aime pas du tout cette ville, toute cette technologie et cette modernité ne m'inspire pas confiance. Sans parler qu'elle pullule d'hôtes... Ressentir l'énergie de tous ces galadrims est tout ce qu'il y a de plus déplaisant. » laissa entendre Énuma d'une voix silencieuse et essoufflée.

« Tu trouves ? L'ingéniosité dont ont fait preuve ces habitants m'ont permis de retrouver l'usage de mon bras, ce n'est pas rien dans l'avancée chirurgicale. Bon nombre de vies ont surement été sauvées grâce à eux. » rétorqua par la pensée le jeune homme à son galadrim.

« C'est bien quelque chose de propre aux mortels ça... Toujours aller à l'encontre de sa destinée et briser les règles naturelles pour améliorer son espérance de vie. »

Ashräm voulu lui répondre que c'était ce qui faisaient des silmérians ce qu'ils sont, mais il revint sur sa décision après s'être brièvement remémoré son passé. Il n'était peut-être pas la personne la plus à même de lui dire ceci. Après tout, les dieux eux aussi semblaient vouloir défier leur destin. Énuma parlait toujours très peu, il fallait au jeune hôte choisir ses mots minutieusement pour lui arracher des conversations plus fructueuses.

Edëa semblait joyeuse et repue. Le jeune Gardien la confia au garçon d'écurie le temps qu'il s'occupe des petites affaires dont il était chargé en ville. Il avait bien grandi depuis son dernier passage à Vaporïs, et il faillit ne pas le reconnaître malgré le fait qu'il possédait une très bonne mémoire. Il put ainsi se diriger vers la grande porte, qui marquait l'entrée de la cité, toujours gardée par quatre gardes qui guettaient avec attention les environs et les individus louches. La contrée de Terra est la seule où les gens sont fiers d'exposer leurs prothèses, ainsi une personne qui s'affiche devant la milice avec un tel équipement se voit accorder d'un laisser-passer sans l'ombre d'une question. C'était le seul endroit sur Cranä où Ashräm ne cachait pas son bras gauche sous son épaisse cape, non pas qu'il en ait honte, mais pour simplement garder une apparence naturelle.

« Bon retour à Vaporïs mon brave ! » fit le garde emporté par une émotion soudaine. « Et tâchez de ne pas faire de bruit dans ma ville, sinon vous aurez affaire à moi ! ». Il bomba le torse pour appuyer le sérieux de sa réplique tout en gardant les bras croisés. La tête recouverte d'un casque en métal, Ashräm ne put qu'imaginer ses sourcils froncés.

Entrer dans la ville signifiait déboucher sur la première grande place, où était jonchés de nombreux stands exposant divers bricolages. Des babioles ou des outils pour les sans-le-sous, des attrape-nigauds en somme. Les ingénieurs de bas étages étaient véreux, et un bonhomme pas très futé finirait par vendre ses vêtements sans s'en rendre compte tellement ils usent avec habilité de leurs techniques de marchandage. Cette après-midi là, il y avait foule. Difficile de ne pas bousculer quelqu'un en cherchant son chemin. Ardën habitait plus en profondeur, mais elle ne se trouverait certainement pas chez elle à cette heure de la journée. Le plus simple serait se rendre au bâtiment des machinistes, si jamais ils savaient où elle se trouvait actuellement.

Tout en se dirigeant vers l'allée principale, du bruit retentit d'un hangar qui se trouvait non loin de la place, en bordure de la muraille. Des sons pour le moins étranges, comme une machine que l'on désosserait. Pour le moins intrigué, Ashräm décida de s'approcher, en zigzagant à travers la masse l'air nonchalant, espérant qu'un travail ait amené Ardën à se trouver ici. Faute de quoi, il pourrait toujours demander aux possibles ingénieurs qui se trouveraient là.

« Je ne te conseille pas de rentrer là-dedans mortel, je sens une odeur que je déteste... » marmonna Énuma.

Le jeune hôte fit semblant de n'avoir rien entendu et s’apprêta à s'introduire dans l'atelier, quand un homme en sortit, l'air énervé. Il était plutôt grand et imposant, avec une silhouette menaçante. Ashräm, impressionné mais sans le montrer, prit une voix calme après l'avoir salué d'une courbure de la tête.

« Excusez-moi sieur, seriez-vous ingénieur ? ». Il était rare pour les habitants d'ici de parler avec une telle étiquette, mais c'était plus fort que lui, cela lui permettait entre autre de se faire passer pour un voyageur tout ce qu'il y avait de plus banal.
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MessageSujet: Re: Un mage au pays de la science [PV Ashräm] Lun 28 Nov - 22:33
Haldebert Trellorg
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Je sens une présence nauséabonde. me dit Célia.

J'avoue ne rien pressentir de particulier dans l'atmosphère, ni autour de moi, blague déplacée à mon égard où réel avertissement à prendre au sérieux? Je reste silencieux et tire encore une fois sur ma pipe en essayant de m'éclaircir les idées, même si en ce moment je m'embrume la cervelle : où pourrait être Ardën, est-ce que je risque de me faire agresser en y allant et est-ce ça vaut vraiment le coup que j'y aille seul quand je pourrais très facilement traîner avec moi Vickers et sans doutes des militaires? Je prends une inspiration d'air pur, je ne suis pas certains de la marche à suivre sur le coup, l'Immortel est un automate utile et plus tôt il sera réparé, mieux le haut s'en portera c'est certains, mais d'un autre côté je ne suis pas non plus certains de vouloir risquer des plumes pour de la ferraille. Parce que c'est bien ce qui risque de m'arriver.

Y a un type qui s'approche de toi Haldebert, tourne les talons au moins.

Je suis la demande de Célia presque mécaniquement, perdu dans mes pensées et alors qu'un individu inconnu me salue, je fais de même d'un hochement de tête, à moitié encore absorbé par mes problèmes de personnel.

-Excusez-moi sieur, seriez-vous ingénieur ?

Je me demande ce qui l'a mis sur la piste, la pipe et la tenue de travail peut-être. Ma galadrim ricane.
Pas maintenant s'il te plaît. que je réponds.

-Bien sûr, machiniste pour être un peu plus précis. je le regarde et constate le bras mécanique, j'espère ne jamais avoir à en porter une, parce que ça voudra dire qu'un temps avant j'aurais pris autant que le dessous prend cher face au dessus. Excusez la fumée mais je suis en pause, j'ai une collègue prothésiste, je ne sais pas où elle est et j'ai besoin d'elle pour retaper un automate totalement déglingué.

Arrête de raconter ta vie, on croirait entendre une vieille! elle marque un point.

-Mais bref, ce sont pas vos soucis ; comment puis-je vous aider?

Tant qu'on ne me demande pas d'argent et que l'on essaie pas de m'escroquer ça devrait aller. Je détourne poliment le regard pour cracher la fumée de ma pipe ailleurs que vers lui : l'opiomanie et le fait de fumer n'est pas si fréquent que ça, il y a plus de chances que je le dérange que de tomber sur un autre amateur. Mura me fait savoir sa présence en se positionnant à côté de moi, me toisant moi et l'inconnu successivement sans vraiment savoir sur qui reporter son attention, je le laisse faire et recentre mon regard en direction de mon interlocuteur en tirant sur ma pipe.

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MessageSujet: Re: Un mage au pays de la science [PV Ashräm] Jeu 1 Déc - 23:57
Ashräm von Arius
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Tirant sur sa pipe comme si c'était la dernière dont il pourrait profiter, il rendit le salut d'Ashräm par un hochement de tête. Énuma avait averti son hôte de la présence d'un ou plusieurs galadrims, c'était bien vrai car il pouvait dorénavant sentir que l'homme adossé au mur en face de lui en possédait un. Il n'y avait pas d'explications à cela, c'était de l'instinct, il était possible de les reconnaître à une si courte distance. Énuma voyait déjà surement son congénère en face de lui, même si aucun des deux n'étaient visibles aux mortels en ce moment. Avant de répondre oralement, il sembla avoir eu un moment d'hésitation, laissant penser qu'il dialoguerait déjà de son interlocuteur avec son dieu.

« Bien sûr, machiniste pour être un peu plus précis. »

L'individu regardait avec discrétion le bras mécanique d'Ashräm, peut-être avait-il déjà diagnostiqué une anomalie dans la fonctionnalité de celui-ci. Toutefois, il était préférable que ce soit Ardën qui s'en occupe. Il enchaîna avec une autre réplique, comme s'il essayait de se justifier face à un inconnu. Serait-il sur la défensive ?

« Excusez la fumée mais je suis en pause, j'ai une collègue prothésiste, je ne sais pas où elle est et j'ai besoin d'elle pour retaper un automate totalement déglingué. »

L'un des sourcils d'Ashräm s'éleva contre le gré de son maître, qu'il essaya aussi vite que possible de redescendre à sa place originelle. Une camarade prothésiste, féminine qui plus est ! Voilà qui commençait à devenir intéressant. Le jeune mage n'espérait pas une seule seconde de tomber sur une piste aussi rapidement, étant donné la taille gigantesque de Vaporïs. Il s'agit bien donc d'un hangar réservé aux ingénieurs, il valait mieux interroger toute la troupe pour avoir les réponses les plus concrètes. Avant qu'Ashräm eut le temps de faire un geste, il conclu par une dernière tirade :

« Mais bref, ce sont pas vos soucis ; comment puis-je vous aider? »

Ashräm attendit qu'il tire de nouveau sur sa pipe pour poser une main amicale sur son épaule avant de s'excuser : « Vos soucis ne semblent pas si éloignés des miens, je suis moi aussi à la recherche d'une prothésiste. Pardonnez-moi, rejoignons vos camarades à l'intérieur. » Conscient de ne pas respecter sans doute la pause de ce brave machiniste, le Gardien retira son bras de sur ce dernier et pénétra d'une marche lente dans le hangar. Il retira sa capuche de sa main droite et s'annonça.

« Veuillez m'excuser de débarquer à l'improviste dans votre lieu de travail, mais laissez moi vous saluer. Je suis à la recherche de l'une de vos compagnons. Elle se prénomme Ardën et fait de l'excellent travail sur les prothèses mécaniques. »

Au vu de la tête des personnes en face, ils ne s'attendaient certainement pas à la venue d'un inconnu qui s'invite dans leur périmètre l'air de rien. La salle était plutôt en désordre, avec bon nombre de débris étalés sur le sol. Une machine mal en point semblait perdre de l'huile, tandis qu'un silmérian trapu et barbu paraissait pleurer sur le sort de celle-ci. L'amour des ingénieurs envers leur machine était vraiment quelque chose qu'Ashräm ne pouvait comprendre. C'était un penchant qui ne se développait qu'après avoir participé soi-même à la création d'un tel engin, peut-être. L'un des machinistes sembla interpellé à la vue du bras mécanique délabré, ayant comme un éclair de compréhension. La marque de fabrication était certes discrète, mais peut-être pas assez aux yeux d'un expert. Se douterait-il de la provenance de cet outil ? Voilà qui ferait avancer les choses bien plus rapidement que prévu.

« Je me prénomme Ashräm, enchanté ! » si tant est qu'ils en avaient quelque chose à faire de son prénom, c'était tout de même chose faite.

« Le galadrim derrière nous... Je préférerais que l'on s'en aille au plus vite gamin. », le silence du jeune mage lui fit comprendre qu'il n'accéderait pas à sa requête tant qu'il n'aurait pas obtenu les informations qu'il désirait. Il se devra de prendre son mal en patience.

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MessageSujet: Re: Un mage au pays de la science [PV Ashräm] Mar 6 Déc - 12:42
Haldebert Trellorg
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Le type me parle, me dit que lui aussi est à la recherche d'une prothésiste et pose une main sur mon épaule. Mon épaule, je ne sais pas trop comment interpréter ce geste et ne dit rien alors qu'il suggère d'aller à l'intérieur pour voir mes collègues. Je reste silencieux alors que Célia éclate de rire à s'en déchirer les cordes vocales si elle en avait, probablement trop choquée par ce contact corporel si soudain que son esprit n'a trouvé que ça comme réaction appropriée. Célia est comme ça, elle n'apprécie pas trop les familiarités de la part des inconnus et voir ce qui vient de se passer a été trop fort pour ses nerfs.

Qu'est-ce que je viens de voir? me demande-t-elle hilare. Tu viens vraiment de te faire taper sur l'épaule par un sinistre inconnu parce que tu as répondu à sa question?
Ça va, ça ne vaut pas le coup de taper un fou rire pour si peu. D'ailleurs, qu'entendais-tu par "odeur nauséabonde" tout à l'heure?

Ma galadrim se mure dans le silence en grognant, toutefois au niveau de mon tatouage, dans le dos, je peux sentir une certaine agitation, comme si elle avait du mal à tenir en place. Je choisis de feindre l'ignorance à propos de ce que je ressens à son sujet : parfois avec elle le mieux est de ne rien dire et de temporiser le temps qu'elle se décide à l'ouvrir d'elle même. Mura s'appuie contre ma taille, comme s'il avait peur de quelque chose et qu'il voulait s'enfouir sous l'un de mes bras. Célia lui fout les jetons où alors ils ont tout les deux perçus quelque chose que je n'aie pas ressenti? Bordel c'est moi qui suis censé avoir le don de voyance ici, et c'est moi qui suis le plus abrutis du trio en matière de perspicacité.
L'individu fait irruption dans l'atelier et commence à annoncer que lui aussi, il cherche Ardën, j'essaie d'imaginer toutes les raisons pour laquelle il la cherche elle en particulier : peut-être un ancien amant, peut-être un client qui veut absolument se faire réparer le bras par celle qui le lui a conçu. Dans tout les cas ce qui me choque surtout c'est qu'il s'incruste comme ça dans une partie qui est normalement fermée au public, ne serait-ce que pour éviter de révéler tout les secrets technologiques des ingénieurs du dessus à ceux du dessous et plus généralement, pour éviter l'espionnage industriel. Donc maintenant, ce serait fortement agréable qu'il fournisse une justification pour une telle intrusion.

-Je me prénomme Ashräm, enchanté !

C'est pas vraiment une explication mais au moins c'est agréable de voir que les politesses sont encore de mises dans ce bas monde. Puis je sens quelque chose couler le long de mon bras puis par terre : de l'encre blanche, rouge et noire. Une fois entièrement écoulée au sol elle s'anime et se soulève avant de se transformer en une ravissante femme qui me surplombe d'une tête au moins. Un regard de Célia m'indique que je pense beaucoup trop fort à son goût et je détourne les yeux avant de me rendre compte que Mura essaie littéralement de s'encastrer entre mes côtes tant il a l'air inquiet de ce qui va arriver.

-Justement on la cherche Ardën. Trellorg, t'es plus tout seul pour aller te traîner dans les bas-fonds, t'as vu?
-Tu as pris ta décision au final?
-C'est bon, c'est bon, j'irais chercher mademoiselle bienveillance. que j'annonce l'air perplexe

Je tire sur ma pipe avant de souffler ma fumée au visage de l'ingénieur le plus proche de moi, il tousse un peu et balaie le nuage en reculant légèrement. Célia me prend mon détendeur de nerfs à incandescence et répand le contenu par terre avant d'éteindre les dernières braises du talon de sa chaussure. Je pince les lèvres, ça coûte cher l'opium, si elle voulait que j'arrête de fumer elle pouvait aussi me demander de ralentir la dose.

-Modère toi, je vais avoir besoin de toi la cervelle claire et le corps alerte.
-Oui maman.

J'ai à peine le temps de fermer les yeux en souriant qu'elle me fout une soufflante derrière la nuque, ça fait mal mais en général ça en vaut largement le coup quand ensuite je vois son visage mi rageant, mi gêné. Je me retourne et mon sourire disparaît en constatant ne pas distinguer une once de bonne humeur voir même de neutralité dans ses yeux, juste de la colère et un concentré d'aversion, pas à mon égard mais vers quelque chose d'autre. Je ravale ma salive, je crois que cette fois-ci elle est vraiment en rogne. Célia se retourne les bras croisés vers Ashräm, l'air circonspect. Comme d'habitude tout ses bijoux sont la, enfin, bijoux... Plutôt parures de haines étant donné toutes les citations xénophobes et anti-ténèbres dont elles sont gravées. Célia n'aime pas les faire disparaître, même face à des inconnus.

-Salutation...

Ce n'est pas adressé uniquement au nouveau, c'est la seule chose dont je suis sûr. Je me mets à serrer Mura contre moi comme il le faisait.

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MessageSujet: Re: Un mage au pays de la science [PV Ashräm] Sam 10 Déc - 18:40
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Après un silence de mort dû à la présentation inopinée d'Ashräm, un ingénieur s'avança enfin pour clamer ce que le jeune mage voulait entendre depuis le début : ils la connaissaient. Et quoi de mieux du fait qu'ils étaient eux aussi à sa recherche pour faire avancer les choses. Il semblerait que le grand type qui prenait sa pause à l'entrée se devait de partir la trouver, il fallait maintenant trouver un moyen de l'accompagner, c'était beaucoup plus simple et moins risqué que de le suivre ; la discrétion n'était pas l'une des qualités du jeune Gardien. La carte de l'honnêteté paie toujours, et il allait suivre ses principes sur ce coup-là.

Avant d'ouvrir la bouche pour se prononcer, Énuma fit signe à Ashräm qu'un galadrim était en train de se montrer. À première vue, un tatouage se mit à couler du premier individu qu'il avait rencontré, et celui-ci prit la forme d'une magnifique femme, plutôt immense pour le coup. Il s'agissait sans aucun doute d'une Aetherös. Ce n'est pas la première fois qu'il était confronté à un autre galadrim, mais l'action restait à chaque fois impressionnante. Voilà pourquoi Énuma s'emballait autant, ce galadrim exprime la lumière par tous les spores de son corps ; un élément bien trop brillant et désagréable pour la vieille ombre qui servait de dieu au jeune mage. Le machiniste accepta sans motivation de partir à la recherche d'Ardën après qu'un de ses camarades lui ait gentiment demander de le faire. Mais voilà un événement qui posait des questions. Pourquoi cette apparition ? L'homme avait sans doute compris qu'Ashräm était lui aussi un hôte, mais à sa connaissance, il n'y a pas de rite de présentation entre eux en montrant son galadrim à son interlocuteur... Ses réflexions furent interrompues par une « scène de ménage » entre le fumeur et sa déesse. Ils semblaient en désaccord sur la consommation, ce qui fit sourire le mage.

La galadrim fit une phrase de salutations vers Ashräm, mais ne semblait pas le regarder. S'adressait-elle à Énuma ? Voilà qui est étrange... Le Gardien joignit ses deux mains, le droit en poing et le gauche les doigts tendus qui accéda à la requête de son possesseur malgré son état désastreux, face à son torse et s'inclina respectueusement devant la déesse.

« Enchanté, je serais ravi de vous accompagner pour que nous puissions trouver Ardën, j'ai une affaire à régler avec elle, un coup de main vous serait bien utile je suis sur pour entamer des recherches efficaces dans les bas-fonds de la cité ; car c'est surement là-bas qu'elle se trouve je présume... »

Il se tourna vers le machiniste et lui fit le même signe de salutations qu'il avait l'habitude de faire dans sa terre natale.

« Je vois que vous êtes un hôte aussi, ne vous inquiétez pas, je n'ai rien contre vous, ni mon galadrim d'ailleurs. J'aimerais faire les présentations pour lui, mais il déteste se montrer en public. Vous n'aurez sans doute jamais l'occasion de le voir si nous nous retrouvons pas à nous battre ensemble, ce que je ne souhaite pas. »

« Tu ne manques pas de tact gamin... »

Ashräm sortit le pendentif caché sous son col et l'exhiba devant les deux personnes pour le faire comprendre que le sien était un Vardäs. Il pressa ensuite le pas vers la sortie pour ne pas déranger les ingénieurs plus longtemps. Énuma lui fit la remarque discrètement qu'il n'était pas forcément opportun de rester plus longtemps dans un endroit comme celui-ci sans y avoir été invité. Si discussion il y avait, il valait mieux attendre d'être dehors, voire même en chemin. La place était toujours aussi bondée dehors, l'accès jusqu'aux bas-fonds ne prendrait pas longtemps, il suffisait de longer la rue principal pour rejoindre les grands ascenseurs à vapeur, un bijou technologique que l'on ne voit qu'ici. Le mage invita son nouveau compagnon de marche à le suivre tout en poussant un peu la conversation.

« Au fait, je n'ai pas eu la politesse de vous demander votre nom avant que nous partions. Je ne voudrais pas vous faire l'affront de vous appeler par un qualificatif que vous n'aimeriez pas. » dit-il en souriant à son interlocuteur avant de reprendre. « Vous connaissez Ardën depuis longtemps ? Vous n'êtes pas obligé de répondre si vous ne le souhaitez. »

Le gardien n'était pas sur que la conversation intéresserait le machiniste, mais appeler quelqu'un par sa profession n'était vraiment pas pratique.

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MessageSujet: Re: Un mage au pays de la science [PV Ashräm] Dim 11 Déc - 2:33
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L'homme devant nous nous salue, mais surtout je piges qu'il a en lui un Galadrim des ténèbres, le genre de Galadrim que Célia ne peut pas voir en peinture. Je ne sais pas trop comment je dois prendre la nouvelle de l'attitude casanière du Dieu qui nous fait face, je suppose que c'est une bonne nouvelle si on part du postulat moi et Mura que ma protectrice ne va pas piquer un scandale à propos de lui s'il reste en boîte. Où plutôt contenu en chair. Mon interlocuteur annonce qu'il n'a pas envie de se battre avec moi, comme à peu près toute personne raisonnablement constituée en somme, ma taille et celle de Célia étant deux facteurs intimidants en temps normaux, surtout quand j'ai mon armurerie sur moi.
Le type quitte le hangar, probablement conscient que ne pas avoir été invité est un facteur pénalisant pour mener des négociations. J'échange un regard contrarié avec la déesse qui m'a en colocation avec mon corps et reprend ma pipe avant de la bourrer à nouveau d'opium. J'ai envie de fumer, je m'en vais donc fumer dehors alors qu'elle me suit hors du bâtiment, le type est dehors comme je l'avais pressenti, principalement parce que sa gestuelle et ses paroles laissaient présager cela. Je tourne la fête pour cracher la fumée de ma pipe avant de lui faire face lorsqu'il me parle et commence à marcher avec lui.

-Au fait, je n'ai pas eu la politesse de vous demander votre nom avant que nous partions. Je ne voudrais pas vous faire l'affront de vous appeler par un qualificatif que vous n'aimeriez pas. Vous connaissez Ardën depuis longtemps ? Vous n'êtes pas obligé de répondre si vous ne le souhaitez.
-Je m'appel Haldebert Trellorg, voici Célia et Mura, enchanté.

Célia hoche la tête alors qu'elle marche à côté de moi avec Mura. La Galadrim ne dit rien et se contente d'écouter, contrairement à ce qu'il se passe d'habitude (c'est à dire l'inverse). Je tire sur ma pipe.

-Je connais Ardën de réputation surtout, on m'a dit beaucoup de bonnes choses sur elle, une personne très généreuse, mais je me demande si ça ne risque pas de lui jouer un tour un jour. Et vous? Comment la connaissez-vous?

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MessageSujet: Re: Un mage au pays de la science [PV Ashräm] Dim 11 Déc - 10:46
Ashräm von Arius
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Haldebert Trellorg, voici donc le nom de l'imposant machiniste. Ashräm n'avait jamais remarqué le petit engin qui le suivait partout. Celui-ci avait donc un nom aussi, surement l'une des créations de son maître, même si celle-ci semblait dotée d'une conscience, plutôt étrange pour une machine... Son aspect était plutôt mignon, pour un bout de ferraille. Célia faisait un peu peur il fallait l'avouer, bien qu'elle dégageait un charme plutôt lumineux, sa grande taille pour une silhouette humaine mettait le mage plutôt mal à l'aise, il n'est pas évident de converser avec des gens beaucoup plus haut que soit. En tout cas, Haldebert semblait être un type bien, il ne montra aucun signe de refus concernant le fait qu'il l'accompagne, et prirent tous deux la direction des grands ascenseurs.

Il fit part au Gardien qu'il connaissait Ardën seulement de réputation, ce serait donc la première fois qu'il la rencontrerait. Une femme généreuse ? Oui ça lui correspondait, en espérant que cela ne lui porte pas préjudice un jour, tout le monde sait que les bas-fonds de Vaporïs ne sont pas des plus fréquentables.

« Ardën est... ma mécanicienne. C'est elle qui a construit la prothèse qui me sert de bras gauche, et je dois bien avouer que sans elle il aurait été dur d'en avoir une. Je traînais ma carcasse dans les quartiers inférieurs, sans avoir de quoi me nourrir ou un endroit pour me loger ; et c'est elle qui m'a tiré de cette mauvaise passe. La travail misérable que l'on pouvait effectuer lorsque l'on est étranger à cette cité ne permet pas de gagner assez d'argent pour engager une personne de la sorte. J'essaie de tout faire pour rembourser ma dette mais elle refuse inopinément. »

Les grands bâtiments et les imposantes tours de Vaporïs étaient déjà visible depuis plusieurs ïstes à la ronde, mais lorsque l'on se retrouve au pieds de ceux-ci, il est impressionnant de lever la tête et observer à quel points les silmérians sont fous. Fous d'idées gargantuesques. Les grands ascenseurs sont disposés un peu partout en cercle au centre de la ville, et fonctionnent nuit et jour. La plupart des gens peuvent les emprunter, mais pas grand monde ne veut rendre visite au monde souterrain, la plupart veulent monter encore plus haut. Plusieurs gardes patrouillaient autour de ceux-ci, s'assurant qu'aucun débordement n'était fait et qu'aucune personne non autorisée ne les emprunte. Ashräm s'engouffra dans une cabine qui semblait libre et invita Haldebert à le rejoindre. La descente ne serait pas longue, mais les vitres en verre transparentes permettaient d'avoir une vue grandiose du paysage, lorsque l'on montait. En bas, tout est recouvert d'étranges machines qui fonctionnaient sans que personnes n'en sache l'utilité. De grand tuyaux grimpaient sur les parois et reliaient les quartiers entre eux. De la fumée soufflait et jaillissait. La lumière du soleil n'éclaircissait pas les zones, mais tout était illuminé par des nombreuses lampes et néons.

« Si vous avez une idée de par où commencer, pour ma part cela fait bien quatre années que je ne l'ai pas vue, je ne saurai dire où elle peut être. Peut-être pourrions-nous commencer vers le quartier des commerces, c'est là-bas que je l'ai rencontrée la première fois. »

Le quartier des commerces était si l'on peut dire, l'endroit le plus « prospère » des bas-fonds, il représentait à lui seul quasiment la principale source de revenu des habitants du coin, et par déduction, celui où le plus de sans-le-sous se donnaient rendez-vous. Il suffisait de marcher un peu vers l'Ouest, tout en évitant les mauvaises fréquentations. Mais bon, il était fort peu probable que des groupuscules tentent de s'en prendre à deux personnes comme Haldebert et Ashräm, même s'ils faisaient des cibles de choix ici, ils étaient beaucoup trop atypiques dans leur accoutrement pour qu'ils prennent tant de risques. La guilde d'Âcrebrume n'était pas postée très loin de leur position. Il était rare de s'en prendre à des membres de la guilde. En parlant de guilde, une question vint à l'esprit d'Ashräm.

« Au fait Haldebert, pardonnez mon indiscrétion, mais si vous êtes un hôte, feriez-vous parti d'une guilde ? Si vous habitez ici, vous devez forcément connaître Âcrebrume. Pour ma part je viens d'assez loin, j'opère sur le territoire de Méphystö, sur la contrée d'Héra, et donc je fais parti activement de la guilde de Givrécho, même si mon autre profession me prend le plus clair de mon temps... Comme vous je suppose. Être ingénieur ne doit pas être de tout repos dans cette cité. »

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MessageSujet: Re: Un mage au pays de la science [PV Ashräm] Jeu 15 Déc - 16:44
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Lors de la descente en ascenseur je sens Célia qui me glisse une lame de lumière entre la main avant que je le fasse remonter le long de ma manche, l'outil est chaud et peu lumineux malgré sa conception mystique, plus fait pour larder un individu sauvagement que pour un vrai duel d'escrime. Une lame faite pour frapper le premier et surtout à vocation assassine, c'est discret et ça poinçonne, rien de plus rien de moins. Je n'aie pas besoin d'échanger un regard avec elle pour savoir que ce n'est pas une incitation a flinguer mon congénère mais juste une arme pour me défendre en cas d'agression. Parce que je suis sûr qu'on va me chercher des merdes même avec Célia pour me défendre : les gens sont comme ça en bas, à détester ceux du haut pour des raisons à la fois justes et injustes. Je tire sur ma pipe alors que nous arrivons dans le quartier chic des bas fonds, j'ai nommé le quartier commercial. Je tire une nouvelle fois sur ma pipe, j'ai envie de balancer un cocktail incendiaire dans la foule tant la différence de richesse m'attaque les yeux, la foule n'aide pas non plus, je déteste les masses humaines, j'ai l'impression que mon espace vital se réduit à ma personne et ça m'agace. Heureusement personne ne semble tenter de nous agresser, je pense que Celia fait les trois quarts du travail avec sa prestance et ses babioles qui lui donnent l'air d'être l'avatar de la vengeance divine plus qu'une divinité bienveillante.

Je suis bienveillante, à ma façon.

L'individu avec lequel je suis, Ashräm, me pose une question sur mon affiliation avec la guilde locale, j'hésite un instant avant de répondre. Parce que je ne porte pas Acrebrume dans mon coeur.

-Oui oui vous avez raison sur toute la ligne. Je fais partie d'Acrebrume, mais ma profession me gobe l'essentiel de mon temps. Aussi parce que Acrebrume est politisé à outrance. Je ne suis pas vraiment un membre assidu ou important de la guilde toutefois, et mon travail n'aide pas. Être ingénieur toutefois dans cette cité n'est pas si intense que ça peut en l'air : vous faites les mêmes tâches dans le fond, à partir du moment que vous savez tordre la procédure standard dans tout les sens possibles et imaginables vous avez maîtrisé la routine du travail, ensuite ça dépend juste de la charge journalière. Il y a des périodes où je me lève deux heures après le soleil et où je finis à midi, d'autres où je finis par perdre la notion et de jour et de nuit. Enfin, ce genre de période est assez corrélé avec le taux d'agitation du bas.

Quand les gens du bas posent problème c'est moi qui travaille d'arrache pied ensuite, comme par exemple pour remettre en état l'Immortel. Maintenant il y a toutefois un sujet auquel je n'aie pas encore répondu et qui est pourtant le plus important du moment : où peut-on trouver la demoiselle? Et surtout, comment?
La tout de suite, je pense que passer à Acrebrume pour demander de ses nouvelles peut paraître être une bonne idée, sinon se renseigner auprès de ceux qui arborent des prothèses serait peut-être pertinent. Après tout si elle continue d'aider les gens, alors il est fort probable qu'elle ait finie par ouvrir un atelier dans les bas-fonds pour ceux qui en ont besoin. J'échange un regard avec Célia qui semble comprendre ma demande sans que j'ai à la formuler, voir même à la penser très fort.

-Ardën? Si vous voulez la tracer contentez-vous juste d'aller voir les restaurateurs du coin et ceux qui vendent de la nourriture : les Silmériens ont besoin de manger contrairement à d'autres. Si elle passe ses journées ici comme vous le supposez, alors c'est probable qu'elle ait besoin de se sustenter sur place non?
-Je suppose que c'est à moi de m'y coller.
-Non, ce serait plutôt à Ashräm je pense.
-Pourquoi pas moi? Laisse moi me rendre utile au moins dans l'enquête.
-Parce que tu es un larbin du pouvoir en place et que de ce fait, tu vas surtout passer pour un type qui veut arrêter Ardën.

Oui c'est vrai que c'est une façon lucide de voir les choses, surtout qu'elle a dû réparer plus d'un résistant si elle soigne sans distinction comme beaucoup de médecins et prothésiste ont tendance à faire. Je me tourne vers Ashräm.

-Soit ça, soit Acrebrume, je pense que ce sont nos meilleures solutions pour retrouver Ardën.

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MessageSujet: Re: Un mage au pays de la science [PV Ashräm] Mar 20 Déc - 17:47
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« Je vois... La vie à Vaporïs n'a pas l'air d'être de tout repos. » compatit l'homme envers son interlocuteur.

Le machiniste semblait plutôt indécis. Son galadrim et lui étant manifestement en pourparler quant à la meilleure façon de trouver Ardën. La discussion amusa un peu Ashräm qui esquissa un discret petit sourire. Il n'était pas loin de midi, il y aurait sans doute plus de chances de faire confiance à la proposition de Célia. La quartier commerçant était plutôt fourni de ce type d'établissements, mais la qualité de la consommation laissait généralement à désirer, comparé au prix astronomique qui était demandé en échange. La seule taverne que le mage savait fréquentable aux alentours, était celle de l'« Étalon d'acier » ; le patron était un ami qui avait souvent fait profiter de sa bienveillance lorsque Ashräm vagabondait dans ces rues il n'y a de cela que quelques années. C'était surement la bonne direction à prendre, et pourquoi pas récolter des informations là-bas, à défaut de faire mouche immédiatement. Le Gardien mit fin à la marche pour se retourner vers Haldebert et lui faire sa proposition.

« Je suis plutôt de l'avis de votre galadrim, étant donné l'heure de la journée et le bruit de nos estomacs, pourquoi ne pas nous poser autour d'un repas dans un endroit que je connais ? Je suis sur que le patron pourra nous renseigner, c'est un vieil ami à moi. Avec un peu de chance, Ardën sera ici aussi. »

Il marqua une courte pause, avant de se remettre en marche et en reprenant sa tirade. « Nous pourrons aller à Âcrebrume si nous repartons bredouille de ce quartier, mais je préférerais éviter l'aide de la guilde, ils sont surement bien assez occupés comme ça. » plaida-t-il en haussant les épaules. Il invita son camarade à le suivre deux ruelles plus loin. Le bâtiment dans les mets étaient tant convoités se trouvait au croisements des deux rues principales. La décoration était assez atypique pour être reconnue au premier coup d’œil. En seulement cinq petites minutes, ils arrivèrent à destination, et Ashräm put constater avec soulagement que rien n'avait changé. La taverne ressemblait à une énorme chaumière de forme ovale, quasiment faite entièrement de métal, et crachant toute la journée quelques nuages de vapeurs qui laissaient échapper de somptueuses effluves aux heures de croûte. La terrasse extérieure était remplie, la chaleur favorisant sa productivité.

« Je ne suis pas très à l'aise en extérieur, la foule m'est désagréable. Voyons si le chef peut nous trouver quelque place dans la salle. » obligea Ashräm à Haldebert. Quelle surprise en entrant de voir que pratiquement chaque chose était resté à sa place. Le décor un peu rustique et audacieux avait du mérite dans la cité de la technologie. Toutefois, il n'en était pas forcément de même pour les clients. La plupart semblaient venir de très loin, et d'autres tiraient des têtes à faire fuir n'importe quel client. Les mendiants n'étaient pas acceptés dans ce genre de comptoirs, ni bien vus ; il était donc rare d'en croiser, même à l'extérieur.

Le mage eut un petit hoquet de surprise en voyant la femme qui se tenait derrière le bar. Elle n'était point là dans ses souvenirs, et le patron dont il avait connaissance ne s'était surement pas travesti. Il cacha sa surprise et s'avança.

« Excusez-moi, nous aimerions manger ici si possible. », la dame en tablier répondit du tac au tac avec une politesse et un signe de la main pour montrer une table vide non loin de là. Ashräm défit ses affaires et s'installa en observant toute la pièce. Aucune trace d'Ardën, mais rien n'était encore joué. La femme apporta un assortiment de patates, un peu tiède, avec des morceaux de porc taillés en dés qui mijotaient dans un bouillon. Le Gardien profita du service pour poser la question qui le turlupinait.

« Qu'est-il arrivé à Boggar, a-t-il vendu son auberge ? », la dame répondit de nouveau immédiatement. « Oh vous parlez de l'ancien propriétaire ? Il est mort l'année dernière, emporté par une maladie apparemment. J'ai repris l'affaire récemment et décidé de garder ce qui faisait le charme de cette maison, et je ne regrette pas ! ». Elle repartit aussitôt s'occuper de ses commandes.

« Bon, et bien mon ami, nous voilà dans de beaux draps. Moi qui pensait voir un visage que je connaissais, je ne peux porter que celui de la tristesse devant une telle nouvelle. Cependant, nous pourrons essayer de récolter des informations auprès des personnes qui se trouvent ici. »

« Mais d'abord, graillons ! N'ayez aucune gêne, je vous offre la pitance, c'est la moindre des choses alors que je vous embarque dans cette galère. »

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MessageSujet: Re: Un mage au pays de la science [PV Ashräm] Sam 24 Déc - 15:53
Haldebert Trellorg
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J'attaque timidement la portion qui m'est dû, plus parce que je n'aie pas encore trop faim qu'autre chose. C'est dernier temps, le travail et le décalage dans le cycle de vie font que manger à heure normale (et fixe) est parfois assez incertains. Toutefois la portion qu'on m'a servie est bonne, je mange tranquillement alors que Célia qui est retournée dans mon dos lâche une nuée de commentaires sur la qualité de la viande, le bouillon, les patates, certains positifs, d'autre acides et pleins d'amertumes. Elle ironise sur le fait que je vais peut-être mourir d'empoisonnement alimentaire mais à vrai dire ce serait bien hypocrite de ma part de m'inquiéter de cela : vu les produits que je manie et les mécaniques vaporeuses et dangereuses avec lesquelles je suis au contact, je crois que j'ai déjà accepté depuis bien longtemps de mourir d'empoisonnement.

-Hola, vous dites ça comme si vous m'embarquiez de force dans une aventure dangereuse. Aventure oui, dangereuse, j'espère que non. Mais en attendant moi aussi je vous suis redevable aussi : vous connaissez Ardën et savez à quoi elle ressemble, pas moi.

Je sens la lame de lumière que Célia m'a passé s'évaporer d'elle même sans que je n'aie rien à faire, sans doutes juge-t-elle que l'établissement est assez respectable pour que je puisse manger sans craindre pour ma vie. Même si à ma tenue il est assez évident que je suis un individu du haut, personne ne semble en tenir rigueur ici, sans doutes qu'à force de retaper des automates pour les voir anéantir des rebelles dans les pires quartiers de la capitale j'en aie oublié que le bas c'était aussi constitué de gens normaux.

-Il vient de Givrécho, c'est intéressant, il doit être plus solide qu'il n'en n'a l'air.
-En même temps quand on vient d'une guilde en guerre permanente.


Je prend la parole après avoir boulotté un morceau de cochon.

-Vous disiez que la vie ici n'a as l'air d'être de tout repos, mais si vous venez de Givrécho comme vous le mentionniez tout à l'heure la vie ne doit pas être de tout repos non plus  la bas. Le froid et les affrontements doivent devenir épuisants à la longue non? Si ici les ingénieurs et les automates ont les émeutes et les rebelles à gérer, je suppose que Givrécho doit avoir la même chose mais en trois fois pire.


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MessageSujet: Re: Un mage au pays de la science [PV Ashräm] Dim 8 Jan - 13:17
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Le bouillon était bon, la viande aussi. Haldebert semblait aussi apprécier la nourriture, ce qui soulagea un peu Ashräm, qui n'était pas sur de l'emmener dans un endroit où la nourriture lui plairait. Après quelques cuillerées, il attrapa son gobelet d'eau et le bu d'une seule gorgée. Il s'essuya rapidement la bouche avant de répondre à son compagnon.

« Méphystö est pleine de danger c'est vrai, Givrécho n'est pas débordée la plupart du temps, mais envoie souvent ses aventuriers aider les Gardiens. C'est une organisation qui défend la cité des attaques du terrible Azalem, je pense que vous en avez déjà entendu parler... Ses légions attaquent sans cesse le mur de la cité, et il faut constamment le défendre. »

Il reprit un peu de viande et de pomme de terre, ainsi qu'une gorgée d'eau après avoir rempli son verre avant de continuer.

« Quant à moi, je fais parti du bataillon d'exploration. Notre mission est de pénétrer le plus loin possible dans les terres de Krÿst afin d'y établir des avant-postes et établir notre domination et notre avancée contre ces monstres. Mais... Je dois vous avouer que ce n'est jamais sans risques, le climat de ce territoire est impitoyable, quand ce ne sont pas des hordes de bestioles enragées qui vous attaquent par surprise... »

Ce n'était pas la peine de se remémorer ces vieux souvenirs, ni d'en parler à quelqu'un. Le repas arrivait à son terme, il ne fallait pas rester ici trop longtemps, Ashräm avait un mauvais pressentiment. Certaines personnes regardaient leur petit groupe de deux bien bizarrement.

« Bien, si vous avez fini, je suggère que nous y allons de ce pas, je pense que le mieux sera finalement d'aller enquêter dans la guilde. »

Le mage se leva et laissa quelques pièces sur la table, une somme modique pour un repas modique. Calmement, il se dirigea vers la sortie, suivi d'Haldebert. Ils passèrent la porte et quittèrent la terrasse aussitôt. Pour atteindre la guilde, il fallait revenir sur ses pas et se rediriger vers les ascenseurs. Énuma semblait avoir remarqué quelque chose et en informa son hôte.

« Gamin, trois péquenauds se sont levés juste après vous et ont bien l'air décidé à vous suivre, tu devrais les guider dans une ruelle car ils ont l'air d'en vouloir à ton ami. Ils n'ont pas arrêté de l'observer tout le temps où vous mangiez à la taverne... »

« Venez Haldebert... » chuchota Ashräm en attrapant le bras de son camarade de route. Ils se dirigèrent dans les petites rues un peu moins éclairées et labyrinthiques. Si grabuge il y avait, il valait mieux éviter les places et les grands chemins, car même s'ils se trouvaient sous la ville, la milice intervenait généralement assez vite. Ils avancèrent et passèrent plusieurs croisements, tout en continuant à se diriger vers la guilde. Ashräm ne connaissait pas du tout cette partie de la ville, il se repérait uniquement avec les grandes tours de la cité. Il y avait néanmoins un risque de finir dans un cul de sac. Mais ce n'était pas un mur qui les attendait à l'angle d'un immeuble, mais cinq personnes qu'il n'avait jamais vu de sa vie, armées qui plus est.

« Là... On est mal... Auriez-vous fait quelque chose à ces gens pour attirer autant l'attention ? » finit-il sur un touche d'humour.

Un des bonhomme en face d'eux s'avança, la lame levée et dirigée contre Ashräm, avant de la diriger contre Haldebert. Son visage était effrayant, il lui manquait des dents, sa paupière gauche était déformée et à moitié repliée, sans parler des boursouflures de son visage. Il portait un bonnet en cuir mais semblait ne plus avoir beaucoup de cheveux à dissimuler dessous. À bien à y regarder, ils semblaient tous du même acabit. Il finit par prendre la parole.

« Que fais un ingénieur comme toi ici ? Hein ?! Le petit jeune efféminé est louche aussi ! Vous allez bien gentiment nous suivre et personne ne sera blessé ! Nous garderons vos bourses aussi ké hé hé hé ! »

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MessageSujet: Re: Un mage au pays de la science [PV Ashräm] Dim 15 Jan - 16:01
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Après un repas très satisfaisant, je me fais traîner dans une situation qui l'est beaucoup moins par mon camarade qui semble plus tenir du soldat que du gentil petit bourgeois de cours au vu de sa profession (comme quoi les premières apparences sont trompeuses). Apparemment nous sommes suivis puisque nous dévions de l'artère principale pour prendre des chemins parallèles moins fréquentés, toutefois nous nous dirigeons toujours vers la guilde et malgré une certaine méconnaissance des rues, je dois bien avouer que mon partenaire de recherche est extrêmement dégourdi en matière d'orientation. Je suppose qu'avec les tours bien en évidence s'orienter est plus simple que lorsque l'unique point de repère est le ciel étoilé du Grand Nord.
Puis à un angle nous tombons sur cinq émeutiers, rien qu'à leur apparence je suis sûr que l'Immortel leur est chacun passé dessus une fois où deux, au moins. Je suppose que c'est à mon tour de faire le sale boulot.

C'est toujours bon de savoir faire les tâches que d'habitude nous déléguons.

« Que fais un ingénieur comme toi ici ? Hein ?! Le petit jeune efféminé est louche aussi ! Vous allez bien gentiment nous suivre et personne ne sera blessé ! Nous garderons vos bourses aussi ké hé hé hé ! »

Non, hors de question que je me fasse emmené par une bande d'imbéciles sous prétexte que je suis un ingénieur, que l'autre soit un efféminé et que j'ai supposément une bourse bien remplie. J'ai buté trois rebelles quand j'étais du côté d'Angerouillé parce qu'ils s'en prenaient à ma sœur, alors que j'étais seul en pleine nuit face à eux, ce n'est pas pour me faire voler par d'autres guignols. Je reste silencieux, le visage neutre ne sachant pas vraiment pas comment crever l'abcès : personne ne viendra m'emmerder si je ne desserre pas les dents et me contente de larder sauvagement le plus proche de moi, mais d'un côté ce serait un peu léger. Une tentative de racket qui se solde par cinq morts même moi je trouve ça carrément extrême, d'autant plus que je suis à côté d'un individu qui ne verra sans doutes pas la situation du même oeil.

Tu avais un fusil et une grenade incendiaire pour faire aux trois dont tu parlais. La tu n'as qu'un surin. Par contre le fait qu'on pointe une lame vers nous deux, ce n'est pas vraiment quelque chose que j'apprécie donc... elle soupire. Lance ta bourse et fait attention à toi.

Ce n'est pas le genre de Célia d'abandonner aussi simplement, aussi je fais quelque pas en arrière en soupirant, j'ai un frisson qui me parcourt le corps alors que l'idée de me faire massacrer me vient à l'esprit. J'espère qu'elle a un plan car si je me débrouille piteusement avec une épée, avec une dague je ne pense pas pouvoir tenir longtemps face à cinq personnes.

-D'accord, d'accord, je donne ma bourse d'abord. Vous ne me ferez pas de mal hein? que je sors sur un ton agacé.

Le genre à hurler qu'il y a anguille sous roche, toutefois l'autre bandit, trop content de pouvoir récupérer mon argent ne se doute de rien vu son sourire malhonnête. Je lance ma bourse alors que je sens un jet d'encre l'accompagner, tout se passe très vite, la masse rouge noire et blanche informe prend vite forme humaine dans les airs et en plus de mon or, c'est aussi une femme de deux mètres qui lui atterrit dessus. Celia ne cherche même pas à comprendre et lui balance un gnon en se relevant alors que les autres reculent
Est-ce que je viens de balancer ma Galadrim sur quelqu'un, et que ça a marché? Je tire une bouffée sur ma pipe alors que l'information fait chemin de mes yeux à mon cerveau, je n'y crois pas que ça ait pu réussir.
L'un des quatre encore debout sort sa lame, je me précipite à côté de ma Galadrim alors que celle-ci recule pour se mettre à ma hauteur. Pour qui il se prend?

-J'ai noté vos gueules, s'il y en a un qui fait un pas de plus croyez moi qu'à la prochaine descente du haut ici à cause de connards d'émeutiers comme vous, les automates de gardes en face de vous seront la dernière chose que vous verrez.
Foutez le camp sinon avant le mois prochain vous êtes morts et vos familles à la rue à faire le tapin pour survivre.


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MessageSujet: Re: Un mage au pays de la science [PV Ashräm] Lun 16 Jan - 22:41
Ashräm von Arius
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Rang C : 0. Rang D : 0.
C'était pour le moins impressionnant. Jamais Ashräm n'aurait cru voir de sa vie une attaque comme celle qui venait de se dérouler sous ses yeux. Haldebert était pour le moins familier avec l'utilisation de son galadrim, cela se voyait. L'attaque de Célia eut un effet dévastateur sur le moral des quatre vauriens restants, qui reculèrent devant l'assaut. L'un des bandits, ne laissant transparaître que quelques sueurs froides, sorti son épée face à la menace que le machiniste venait de prononcer ; il n'était visiblement pas impressionné, quitte à y risquer sa vie. Cependant il ne s'agissait visiblement pas de l'avis de ses trois camarades, ni celui de l'homme qui gisait à terre, son visage encore sous la chaussure de la dame. Cela devait être douloureux, et particulièrement humiliant pour un homme de cette trempe. Le seul qui restait debout sans être pétrifié de peur jura sur son compagnon à terre avant de s'adresser aux deux hommes qui lui faisaient face.

« Vous... Vous feriez mieux d'arrêter tout de suite sinon notre otage sera exécuté !! Nous savons que vous cherchez Ardën ! Elle est entre nos mains ha ha !! Vous auriez du être plus prudent dans la taverne à parler à voix haute ; il n'en fallait pas moins au clan des vipères d'acier pour s'attaquer à un lèche-botte de la cité-haute ! »

Les vipères d'acier... Ashräm eut un petit hoquet du surprise. Certes la ville-basse vit oppressée, mais les résistants sont tous de vaillants défenseurs de la justice, même s'ils n'hésitent pas à se salir les mains. Ici, il s'agit plutôt de malfaiteurs qui profitent de la situation pour diriger leur haine vers quelqu'un afin d'oublier leur vie misérable. Ils ternissaient la réputation des partisans de la libération de Vaporïs. Ils n'en avaient pas le droit. Cependant, c'était de sa faute, il n'avait pas fait attention à ses discussions avec Haldebert dont il parlait sans retenue en public. Mais de là à ce qu'un groupe de personnes mal intentionnées prennent l'ingénieure pour cible, c'était vraiment surprenant. Énuma laissa échapper un soupir, non pas face à la situation qui se présentait mais par rapport aux événements dans leur globalité.

« Tu perds ton temps gamin, ce n'est pas en me forçant à me plier à tes aventures stupides que tu progresseras. Toutes tes quêtes jusqu'à maintenant ne t'ont jamais aidées, et te voilà maintenant à parcourir les bas-fonds d'une cité pourrie jusqu'à la moelle pour secourir une personne qui n'a aucun intérêt ! Retourne à Gaïa immédiatement ! Il faut se venger de Jirhä !! »

« * Tais-toi ! Il est hors de question d'abandonner Ardën ! Sans elle je ne serai pas où j'en suis !... * »

« Elle t'a mené seulement à ta propre faiblesse ! Ne vois-tu pas qu'à force de t'attacher à tous ces êtres inférieurs, tu finiras attiré par eux ! Tu n'as aucun avenir, ni avec ces gens, ni avec ta guilde et tes chers Gardiens ! Ils t'abandonneront, comme tout le monde t'a abandonné jusqu'à présent ! »

« Ça suffit !! » cria sans s'en rendre compte le mage, les yeux encore fermés et les poings serrés le long du corps. Les gens autour ne semblaient comprendre cette brusque sautée d'humeur enragée. Il mit quelques secondes avant de se rendre compte qu'il avait crié tout fort ce qui devait rester confidentiel avec son galadrim. Le bandit prit un air surpris, puis eut l'air offensé de voir qu'on réagissait ainsi à sa fulmination. Ashräm perdit patience pour une toute autre raison que la stupidité des personnes qu'il avait en face de lui et s'avança malgré les avertissements du mécréant qui lui sommait -moins poliment- de s'arrêter s'il ne voulait pas voir son amie mourir. Jugeant qu'ils n'avaient aucun moyen de communication sur eux pour exécuter l'objet de leur chantage, Ashräm continua sa marche d'un pas décidé.

« Vous allez tout de suite arrêter vos conneries et nous dire où vous avez caché Ardën, sinon je ne répondrais plus de mes actes. »

Personne n'aurait pris au sérieux le jeune homme qui poursuivait sa marche s'il ne savait pas qu'il s'agissait d'un mage habitué des batailles risquées et sanglantes. Le scélérat hésitait entre rigoler ou s'offusquer de ce qu'il voyait, mais n'eut pas bien le temps d'y réfléchir. D'un geste de la main, Ashräm usa de l'eau qu'il extirpa dans l'air et la vapeur qui soufflait des tuyaux pour asphyxier les cinq malotrus en immergeant leur tête dans une bulle aquatique qu'ils ne pouvaient retirer. Il plaqua celui qui semblait se désigner comme le chef contre le mur d'un bâtiment. Pour cela, il n'avait qu'à prendre un de ses bâtons attachés dans son dos et pousser légèrement l'homme qui bougeait désespérément ses bras dans le liquide immuable. Il rompit son sortilège afin de le laisser respirer pendant que ses quatre camarades perdaient connaissance. Épuisé, le bandit n'avait presque plus la force de se relever mais le mage fit signe à Célia de le maintenir pour l'empêcher de s'échapper en détalant. Ashräm expira pour récupérer son calme et se retourna d'un air désolé vers Haldebert, honteux de lui avoir coupé toute action héroïque.

« Désolé pour ce spectacle, je n'y tenais pas. Auriez-vous une idée pour faire avouer à cette homme où ils détiennent Ardën ? Je pense que notre recherche dans la cité s'arrête ici. Bien que cela me déplaise, ils nous facilitent la tâche en agissant ainsi... »

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MessageSujet: Re: Un mage au pays de la science [PV Ashräm] Jeu 19 Jan - 19:56
Haldebert Trellorg
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Rang C : 0. Rang D : 0.
Ne jamais le contrarier celui-la, une petite goutte de sueur perle mon front en voyant comment en une demi-seconde il a neutralisé quatre personnes, putain je me sens faible à côté de lui d'un coup. Je le pensais assez gentillet mais je ne peux que constater avec quelle efficacité Ashräm vient d'agir et ça m'inquiète : pas de fioritures, pas de négociations, juste un bon coup de pression et un peu d'eau lui ont suffit. Célia hoche la tête et accepte sa demande avant de faire une clef de bras au chef de la bande, le mage se retourne avec moi et j'écoute religieusement ses excuses avant de réfléchir à sa question : si bien sûr que si j'ai un moyen de le faire parler. Je suis doué avec le feu et les gens n'aiment pas envisager l'opportunité de finir brûler vif mais... est-ce que j'ai vraiment envie de faire ça? Je prends une inspiration, gardons la tête froide, entre torturer quelqu'un et lui poser poliment une question il y a un fossé, ça devrait le faire normalement si je parle gentiment non? Enfin, gentiment...
Si c'est possible d'être cordial à quelqu'un qui est immobilisé de force au sol et qu'on a menacé de mort il y a à peine une demi-seconde.

-Bien sûr que c'est possible. je m'approche, Monsieur la vipère d'acier. je ne sais pas si je dois rire de ce nom de clan où au contraire pleurer de dépit devant tant d'incompétence. Vous allez nous dire où est Ardën et peut-être que vous pourrez repartir sain et sauf.
-Non, pas possible. annonce Célia.

Le bras de sa victime craque et prend un angle totalement anormal, il hurle alors qu'on peut voir le membre blessé enflé à vue d'oeil et rougir, c'était gratuit ça, le haut-le-cœur que j'ai aussi d'ailleurs. Quand elle est de mauvais poil, mieux vaut ne pas la contrariée. J'essaie de me refaire une prestance avant de reprendre la parole plus sèchement.

-Ecoute, sois-tu nous dis tout de suite où elle est, soit on te ramène en haut et t'assumeras devant plusieurs ingénieurs en colères pourquoi t'as contribué à détruire leurs automates, devant les juges pourquoi t'es un criminel et pourquoi tu ne devrais pas finir pendu où condamner aux travaux forcés jusqu'à ce que mort s'en suive.
-Si tu échappes à la colère de monsieur le mage.

La Galadrim commence à essayer différents angles anormaux au niveau de son bras, il serre les dents quelques secondes avant de lâcher un soupir de douleur les larmes aux yeux, il va se décider à parler ou bien alors il va vraiment falloir l'amener devant les autorités du haut? Non pas que ça me dérange, mais ça ferait de la paperasse et une perte considérable de temps.

-Stop, stop! Célia arrête de le maltraiter. Ardën, elle est dans notre bloc d'habitations. Où exactement faut demander aux autres. il gémit alors que sa persécutrice le relève en lui tenant la nuque d'une poigne de fer.
-On devrait le traîner avec nous jusqu'où elle est retenue : on peut bluffer et prétendre que si on ne nous la remet pas maintenant on revient demain avec toute l'armée faire un carton. C'est osé, mais bon, on a un otage maintenant nous aussi.

Je me racle la gorge en me relevant à mon tour, je suis pile entre Célia et Ashräm comme un bon petit médiateur, ce que je suis à peu près tant elle semble avoir pris la direction de tout cela. Du moins sur l'instant, maintenant à voir si elle va garder l'initiative sur la durée, chose dont elle serait capable tant elle déteste les petites frappes comme celle qu'elle a entre les pattes.

-C'est osé comme elle dit, mais les vipères d'acier c'est des méchants qui ne s'en prennent qu'à plus faibles qu'eux : à trois ça devrait pouvoir le faire pour parlementer, dans tout les cas on ne va pas pouvoir détruire un clan à nous seul. A quatre si monsieur votre Galadrim se manifeste je pense qu'on a de sérieuses chances de négocier en leur échangeant l'autre. Où alors on remonte en haut, on demande l'aide de l'armée pour un kidnapping d'un représentant du haut et on casse tout? je me prends une claque derrière la nuque.
-Crétin, c'est valable uniquement si Ardën vit en haut ça.

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